Découverte
d'un nouveau-né étranglé à Arafat
Hier, samedi, le cadavre d'un nouveau-né a été
découvert au Carrefour (Moughataa de Arafat).
Le corps du bébé gisait dans un coin de rue où
les premiers témoins venus le recueillir ont constaté
qu'il s'agit d'une mort par strangulation. La mère du nouveau-né,
qui ne peut qu'être l'auteur de ce forfait pour des raisons de
grossesse non désirée et illégitime, semble l'avoir
tué à l'aide d'une corde fine ou d'un lacet qui a laissé
des traces horribles sur le fragile cou de son enfant.
Cet acte inhumain, condamnable et condamné par notre sainte religion,
ôte ainsi la vie à un être innocent dont le seul
tort est d'être venu au monde par un accident de sa mère.
La police de Arafat qui enquête sur ce crime reste muette sur
les premiers éléments de réponse.
Energie
renouvelable : Symposium international
La cérémonie du premier symposium international en Afrique
sur l'énergie éolienne s'est déroulé à
Nouakchott, jeudi dernier.
Organisé conjointement par l'Agence de Développement de
l'Electrification Rurale (ADER) et l'Institut de l'Energie et de l'Environnement
de la Francophonie (IEPF), il est animé par des experts internationaux.
Durant 4 jours, les participants de 64 pays et organismes discuteront
des thèmes relatifs aux aspects institutionnels et réglementaires
de l'énergie éolienne notamment ses sources de financement,
le renforcement des capacités dont le programme régional
éolien (Afrique Francophone) et le développement de l'électrification
rurale.
Ouvrant les travaux du symposium, M Kane Moustapha, ministre de l'Hydraulique
et de l'Energie, a prononcé un discours dans lequel il a constaté
le faible niveau d'exploitation des énergies renouvelables dans
les pays en voie de développement. Il a expliqué cela
par "le coup élevé d'acquisition des équipements
mais aussi l'inexistence dans nombre de ces pays de structures de maintenance".
Toutefois, il a souligné le fait que la Mauritanie a intégré
comme axe stratégique de sa politique énergétique
le solaire et l'éolienne.
D'ailleurs, il a fait part des expériences qui ont été
menées avec le concours des partenaires de développement
dans divers projets d'électrification rurale et de pompage d'eau.
Dans ce cadre, devait-il conclure, "notre pays devrait effectuer
un saut qualitatif majeur avec la construction d'un champ d'aérogénérateurs
connecté au réseau de la ville de Nouadhibou".
Santé
: Le programme annuel
Les ressources humaines, la consommation des médicaments, la
médecine hospitalière, l'action sociale, les objectifs
du millénaire ainsi que l'appui budgétaire, la contractualisation,
la décentralisation et le système de recouvrement des
coûts de médicaments ont constitué les thèmes
d'une réunion de supervision qui s'est tenue au ministère
de la Santé et des Affaires Sociales.
Outre, les responsables centraux du département et les directeurs
régionaux, il y avait autour de la table, les représentants
de la Banque mondiale, de l'OMS, du FNUAP, de l'UNICEF, de la Coopération
française et espagnole et de la GTZ.
Cette réunion annuelle entre les départements de la santé
et ses partenaires au développement a pour objectif l'adoption
du programme du ministère, prévue aujourd'hui.
Vol
et recel en plein jour
Une complicité réussie entre voleur et receleur a été
mise à découvert grâce à la vigilance d'un
employeur qui ne s'est pas laissé faire. Le dossier se trouve
aujourd'hui devant le troisième cabinet d'instruction sous le
n°27 /03 depuis le 17 janvier courant. MO venait d'être embauché
dans une boite privée, spécialisée dans la vente
de consommables informatiques.
Son travail dans la boite n'avait pas été déterminé
encore, ce qui lui permettait de se faufiler partout sans attirer l'attention.
Quelques jours après son arrivée, le personnel commençait
à déplorer la disparition de certains objets, ce qui éveilla
en eux une certaine méfiance. Mais, sur demande du chef de la
boite, ils devaient ne pas se manifester car, ce dernier avait de forts
soupçons dont il devait s'assurer. M.O ne se savait pas surveillé
et ne tarda pas à récidive sous les regards discrets de
quelques membres du personnel. Mais, là encore, ils avaient ordre
de ne pas réagir. Sorti brusquement des lieux, M.O a été
suivi et on le vit rentrer dans une boutique située à
quelque cinquante mètres du lieu de son travail. Un des employés
se rendit à la boutique et découvre que le commerçant
mettait sous son comptoir les objets amenés par M.O. Très
vite ce dernier regagne la boite, mine de rien.
C'est à ce moment qu'intervient son employeur, lui demandant
ferment de ramener ce qu'il venait de prendre. Sans pudeur, le voleur
assura qu'il n'avait rien pris et qu'on pouvait le fouiller. La police
est alors alertée et les forfaits du voleur mis à nu.
Le boutiquier est également appréhendé, mais il
raconta qu'il ne savait pas que lesdits objets étaient volés.
Seulement, le responsable de l'établissement considéra
ce dernier complice dans l'affaire et la police décida de les
déferrer ensemble.
Rosso
: Du fourrage à la place des pâturages
Une réunion s'était tenue le 31/12/02et avait regroupé
tous les chefs de services du MDRE, des éleveurs et des agricultures
en présence du chef de cellule des produits de fourrage pour
trouver ensemble des voies et moyens de valoriser et préserver
le secteur de l'élevage face à la sécheresse de
cette année.
Il a été retenu l'encouragement de la pasteurisation du
lait par la multiplication des usines afin de couvrir les zones de productions
laitières avec possibilité d'introduire la conservation
avec un matériel simple demandant de nouvelles techniques.Pour
cela, il faudra songer à accroître le fourrage par production
et commercialisation ou régénération (repousse)
du riz, qui doit être pratiquée du Trarza au Guidimagha.
l'assistance a préconisé de mettre sur pied une commission
technique composée d'agriculteurs, d'éleveurs et de techniciens
pour la supervision de ces actions.
Dans cet ordre d'idée le président de la fédération
régionale des agriculteurs et des éleveurs a suggéré
à l'avenir que le ministère doit disponibiliser des registres
pour inscrire sur l'un des éleveurs et l'autre des agriculteurs
en exprimant les besoins ressentis. Il faut rappeler que l'état
a débloqué une enveloppe importante pour la réalisation
de ce volet.
Industries
nationales Recherchent qualité désespérément
Un atelier national de formation sur la gestion de la qualité
totale et les normes internationales ISO 9000 se tient du 24 au 28 janvier
2003 au siège de la CNPM (confédération nationale
du patronat mauritanien).
Organisé conjointement par la direction de l'Industrie et des
Mines et la FIM (fédération des industries et des mines)
avec l'appui technique de l'OADIM (organisation arabe pour le développement
de l'industrie et des mines), l'atelier vise à sensibiliser les
opérateurs économiques mauritaniens sur l'impérieuse
nécessité de mettre en avant la recherche de la qualité.
Cet atelier qui vient à la suite de l'obtention de la certification
ISO par Ciment de Mauritanie, le 15 février 2001, et la BMCI,
il y a trois mois, semble avoir constitué un déclic chez
nos industriels venus nombreux écouter les savants conseils de
l'expert dépêché par l'OADIM.
Cet atelier vient à point nommé, selon un des participants,
quand on sait que la plupart de nos produits souffrent d'un déficit
d'image à cause justement de cette non prise en compte des normes
de qualité. Et de citer les déboires que connaît
actuellement le riz mauritanien que les pouvoirs publics sont obligés
de soutenir en fermant les frontières du pays au riz importé
clandestinement des pays limitrophes.
L'intérêt de cet atelier, c'est qu'il permet à nos
opérateurs économiques d'appréhender enfin la relation
qui existe entre les normes de qualité et les performances de
l'entreprise, qui peut faire des bénéfices énormes
sans ruser avec le client. Il suffit tout simplement d'accorder un grand
intérêt aux ressources humaines de l'entreprise et à
ses moyens de production en se défaisant des solutions anciennes
qui ne donnent aucun résultat. La solution proposée est
celle qui consiste à suivre rigoureusement la formule du PDCA
(Planning-Do-Check-Act) qui résume les étapes de la recherche
de la qualité totale par une planification des objectifs, l'expérimentation
et l'application des choix arrêtés avec, au bout du parcours,
une valeur ajoutée certaine. Et la confiance des consommateurs.
L'Almap
renaît de ses cendres
L'Almap, société mixte algéro-mauritanienne de
pêche pourrait reprendre très prochainement ses activités
après un long arrêt de 10 ans qui a diminué considérablement
les exportations du poisson mauritanien vers le marché algérien.
La décision de relancer cet important outil de coopération
entre deux Etats maghrébins a été prise, début
janvier, selon le Quotidien d'Oran, par le ministère algérien
des pêches et des ressources halieutiques et son homologue mauritanien.
Dans ce cadre, le capital de la société a été
ouvert à d'autres actionnaires dont la société
"union-Pêche" qui aura un rôle clé dans
la reprise des activités de l'Almap. Le nouvel actionnaire a
pris sur lui de payer la totalité des arriérés
de salaires et les droits du personnel, ce qui ôte à l'Almap
un lourd fardeau qui a jusque-là contribué au gel de ses
activités.
Pour concrétiser ces engagements, un contrat de management a
été élaboré au mois de novembre 2002. Ce
contrat prévoit, entre autres mesures, la réhabilitation
de l'outil de production de l'Almap, la mise aux normes internationales
de la société, la préservation de cet outil de
coopération et, ceci appelant cela, l'approvisionnement du marché
algérien en produit de pêche de la Mauritanie. Côté
algérien, on table sur la livraison de quelque 12.000 tonnes
de produits halieutiques qui contribueraient à réduire
sensiblement les prix du poisson.
BID
: M. Aboubacar Cissé à Nouakchott
Le vice- président de la Banque Islamique de Développement
M Aboubacar Cissé est à Nouakchott depuis le 25 Janvier
au titre d'une visite de cinq jours en Mauritanie.
Au programme de visite du vice -président de l'institution financière
islamique, des rencontres avec les ministres des Finances et des affaires
économiques et du développement ainsi que les responsables
des secteurs objet d'intervention de la BID.
Ainsi il s'agira de faire le point avec les responsables des secteurs
de l'éducation, de l'alphabétisation et de l'équipement
(parce que la BID finance à partie la route NKTT-NDB). Soulignons
que M Aboubacar Cissé avait été accueilli à
l'arrivée par M Boidiel Ould Houmeid Gouverneur de la Mauritanie
à la BID.
La BID rappelons- le, est une grande institution financière qui
regroupe les pays membres de l'OCI auxquels elle fournit l'assistance
financière.
Hydraulique
: 65 points d'eau financés
L'Arabie Saoudite a décidé de financer à hauteur
de 6,5 millions de dollars la troisième phase d'un programme
de développement du système hydraulique dans des villages
mauritaniens, rapporte lundi 21 janvier le quotidien gouvernemental
Horizons. La convention de financement, signée dimanche 20 janvier
à Nouakchott, permettra de réaliser "25 points d'eau"
avec des réseaux d'adduction et "40 puits pastoraux"
dans des régions du nord, du centre-nord et du sud du pays, selon
le journal.
Le programme est financé par le Fonds saoudien de développement
(FSD) qui a déjà contribué à hauteur de
7,3 millions de dollars aux première et deuxième phases
de ce projet, a indiqué le vice-président du FSD, Youssouf
Ibrahim Al Bassam qui a aussi souligné que le FSD a fourni globalement
à la Mauritanie 250 millions de dollars pour financer une dizaine
de projets.